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Veuillez composer le 8-1-1 pour obtenir des informations et des conseils généraux sur la santé. Les membres des peuples autochtones peuvent aussi appeler la ligne d’écoute d’espoir pour le mieux-être au 1-855-242-3310.

Options pour un bien-être à long terme

Il existe des traitements et mesures d’aide qui peuvent vous aider à atteindre vos objectifs en matière de consommation d’alcool. Les options présentées sur ce site ont fait l’objet d’études scientifiques et ont prouvé leur utilité dans le traitement des troubles liés à la consommation d’alcool lorsque l’objectif est de maintenir la sobriété. Il est important de se rappeler que les résultats ne seront peut-être pas visibles tout de suite et qu’il faudra peut-être un certain temps pour trouver ce qui vous convient le mieux.

 

Il est normal d’avoir des rechutes ou d’autres revers en cours de route. Cela ne signifie pas que vous avez échoué. Cela signifie simplement que vous devrez peut-être essayer un autre type de traitement.

Des médicaments sont utiles pour traiter la dépendance à l’alcool à long terme. Ils peuvent contribuer à diminuer l’envie de boire, ce qui facilite l’arrêt de la consommation d’alcool si tel est votre objectif.

Traitements de première intention

Il existe deux médicaments appelés « traitements de première intention » pour la dépendance à l’alcool. Il s’agit de la naltrexone et de l’acamprosate. Les médicaments de première intention sont considérés comme les choix les plus fiables pour traiter la dépendance à l’alcool. Cela signifie que des scientifiques ont effectué des recherches et constaté que ces médicaments sont efficaces pour un grand nombre de personnes.

Naltrexone (Revia)

Le naltrexone, également connu sous le nom de Revia, est un médicament destiné à traiter la dépendance à l’alcool. Son efficacité est optimale lorsque vous l’utilisez pendant une longue période. Il agit en stoppant les bonnes sensations que l’alcool procure, ce qui aide à cesser de boire. La prise régulière de ce médicament permet de contrôler les envies impérieuses de consommer de l’alcool. Il s’agit d’une bonne option pour les personnes qui souhaitent arrêter ou réduire leur consommation d’alcool.

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Acamprosate (Campral)

L’acamprosate, également connu sous le nom de Campral, est un médicament destiné à traiter la dépendance à l’alcool. Son efficacité est optimale lorsque vous l’utilisez pendant une longue période. Il contribue à rétablir l’équilibre dans le cerveau qui a pu être affecté par la consommation d’alcool. La prise régulière d’acamprosate aide les personnes qui souhaitent arrêter complètement de boire.

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Je ne savais pas qu’il existait d’autres options jusqu’à ce que je me rende dans un centre de traitement des dépendances où l’on m’a orienté vers un psychiatre qui m’a prescrit de la naltrexone.

Ken, en voie de guérison d’un trouble de l’usage de l’alcool

Traitements de seconde intention

Il existe deux médicaments dits « de seconde intention » pour la dépendance à l’alcool. Il s’agit de la gabapentine et du topiramate. Ces médicaments ont fait l’objet de moins de recherches sur leur efficacité et sont généralement utilisés lorsque les médicaments de première intention n’ont pas fonctionné.

Gabapentine (Neurontin)

La gabapentine, également connue sous le nom de Neurontin, est un médicament qui peut être utilisé pour le sevrage de l’alcool ou pour traiter la dépendance à l’alcool. Elle tire le maximum d’efficacité lorsqu’elle est utilisée pendant une longue période. Elle contribue à diminuer l’envie de boire et à améliorer le sommeil, ce qui facilite l’abstinence d’alcool.

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Topiramate (Topamax)

Le topiramate, également connu sous le nom de Topamax, est un autre médicament qui peut être utilisé pour le traitement à long terme de la dépendance à l’alcool. Il agit en réduisant les envies impérieuses de boire et en aidant à contrôler le besoin de boire.

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La gabapentine aide, mais elle ne met pas l’alcoolisme en rémission. Je ne l’ai pas prise comme on me l’avait prescrite et j’en suis rapidement devenue dépendante. C’est pourquoi il faut aussi prendre soin de sa santé mentale.

Kira, en voie de guérison d’un trouble de l’usage de l’alcool

Usage hors indication de médicaments

 

Lorsque les médecins prescrivent un médicament pour une raison généralement considérée comme sûre et utile, mais différente de celle pour laquelle les autorités l’ont approuvé, il s’agit d’un « usage hors indication ». La raison pour laquelle on parle d’usage hors indication est que le médicament est utilisé d’une manière qui n’est pas mentionnée sur son étiquette. Cette pratique est courante au Canada et dans le monde entier.

 

Les professionnels qui les prescrivent le font en se basant sur leur propre jugement. Voici quelques médicaments dont vous pourriez entendre parler et qui sont utilisés pour traiter les problèmes d’alcool hors indication :

 

  • Baclofène (Lioresal)
  • Ondansétron (Zofran)
  • Bupropion (Wellbutrin)
  • Buprénorphine-naloxone (Suboxone)

J’ai dû essayer un certain nombre de médicaments avant de trouver la combinaison qui fonctionnait le mieux.

Andy, en voie de guérison d’un trouble de l’usage de l’alcool

Médicaments déconseillés

 

Certains médicaments qui étaient auparavant recommandés pour traiter la dépendance à l’alcool ne le sont plus maintenant. Par exemple, vous pourriez entendre parler du disulfiram, également connu sous le nom de marque Antabuse. Ce médicament est censé décourager les gens de boire en leur causant des effets secondaires très désagréables s’ils boivent, ne serait-ce qu’une petite quantité d’alcool.

 

Cependant, ce médicament n’est plus recommandé pour le traitement de la dépendance à l’alcool. D’autres médicaments sont plus efficaces et plus sûrs à cette fin.

Le suivi peut se faire en personne ou en ligne. Si vous vivez dans une région où les possibilités de consultation en personne sont peu nombreuses ou si votre mobilité est réduite, la consultation en ligne représente une bonne option pour vous. De nos jours, il est possible d’accéder à des services de psychologie par téléphone, par messagerie texte ou par vidéoconférence, de sorte que votre situation géographique ne vous empêche pas d’obtenir l’aide que vous souhaitez.

 

La plupart des personnes qui ont un suivi psychologique payent elles-mêmes les séances ou bénéficient d’avantages sociaux à leur travail qui leur permettent de couvrir les frais. Certains psychologues proposent des tarifs dégressifs en fonction de ce que vous êtes en mesure de payer et les étudiants faisant leur résidence en psychologie offrent souvent des services à moindre prix.

Il existe également des services de psychologie en toxicomanie à court terme, gratuits ou peu coûteux, qui sont financés par l’État dans plusieurs provinces et territoires.

 

Divers types de suivi aident à gérer le trouble de l’usage de l’alcool : suivi individuel, de couple, familial ou de groupe. Il est important de trouver le type de suivi qui correspond à vos besoins et à vos objectifs. La combinaison du suivi psychologique et du traitement médicamenteux s’avère le plus efficace, c’est pourquoi il est conseillé de demander à votre médecin les options qui s’offrent à vous.

Pour connaître les services de santé et de soutien à l’échelle nationale et régionale auxquels vous avez accès pour vous aider avec votre consommation d’alcool, consultez le site Web du gouvernement du Canada.

obtenir de l’aide pour l’usage de substances psychoactives

Thérapie cognitivocomportementale

La thérapie cognitivocomportementale (TCC) est un type de suivi souvent utilisé pour les problèmes de santé mentale et de toxicomanie, y compris la consommation d’alcool. Ce type de thérapie est utile si vous souhaitez changer vos habitudes de consommation d’alcool et développer des pensées et des comportements plus sains. De nombreux psychologues et thérapeutes sont formés pour la TCC, laquelle est proposée à la fois en individuel et en groupe.

Thérapie familiale

Si vous luttez contre la consommation d’alcool, la thérapie familiale est un type de suivi qui peut s’avérer très efficace. Elle vise à aborder les causes possibles de vos problèmes de consommation d’alcool et inclut la participation de la famille et parfois d’amis dans le traitement.

 

Cette thérapie peut être utile si vous avez une famille ou des amis qui vous soutiennent et qui sont prêts à se joindre à vous. L’objectif est d’établir des relations plus saines qui vous aideront à vous sentir mieux et de favoriser votre bien-être général.

 

L’un des types courants de thérapie familiale est la thérapie comportementale de couple, dans laquelle vous et votre partenaire effectuez le suivi ensemble. Elle dure généralement de 12 à 20 séances et comprend un « contrat de rétablissement » quotidien visant à vous encourager à ne pas boire d’alcool, à être plus positif dans vos relations et à améliorer vos compétences en matière de communication.

Thérapie pleine conscience

Les programmes fondés sur la pleine conscience visent à prendre conscience de soi et à ne pas être trop dur avec soi-même. Ils vous aident à acquérir des compétences pour gérer les moments difficiles et les émotions, ainsi qu’à ne pas vous juger de manière négative. Ces programmes peuvent être utiles si vous souhaitez modifier votre mode de pensée et la façon dont vous vous percevez.

L’une des choses les plus importantes est l’honnêteté. Je ne disais pas à quel point je me débattais, mais une fois que j’ai été honnête, il y a eu de l’espoir.

Andy, en voie de guérison d’un trouble de l’usage de l’alcool

Les programmes communautaires sont des ressources de votre région pouvant vous aider à résoudre vos problèmes de consommation d’alcool. Ces programmes comprennent des groupes de soutien et des organisations qui offrent de l’aide et du suivi pour composer avec les défis liés à l’alcool et promouvoir le bien-être à long terme.

Pour plus d’informations sur les AA et SMART Recovery, cliquez ici.

par où commencer?

J’ai trouvé un groupe d’amis en fin de parcours de rétablissement, avec lesquels je me sens maintenant libre de partager mon expérience, mes forces, mon espoir et mes difficultés chaque fois que j’en ai besoin. La confiance que je ne laissais plus entrer dans ma vie et dans mes relations est revenue. Je suis aujourd’hui fier d’être en rétablissement et totalement transparent et ouvert à propos de mon passé et de ma nouvelle réalité. C’est tellement plus facile et libérateur d’être authentique; je suis qui je suis, j’ai un passé et c’est bien ainsi.

– Tim, en voie de guérison d’un trouble de l’usage de l’alcool

Programmes de traitement ambulatoire intensif

Les programmes ambulatoires intensifs sont des programmes de traitement dans lesquels vous passez plusieurs heures par jour à participer à des activités structurées. Ces programmes proposent généralement différents types de thérapies, vous mettent en contact avec des personnes qui vous soutiennent, vous enseignent des aptitudes à la vie quotidienne et donnent de la formation professionnelle. Des rencontres de groupe avec d’autres personnes qui comprennent ce que vous traversez sont aussi organisées. Ce type de programmes comportent également des activités ludiques et visent à vous apprendre à faire face aux difficultés et à éviter de retomber dans vos vieilles habitudes.

Programmes de traitement en milieu hospitalier

Si vous et votre médecin estimez que le traitement ambulatoire n’est pas suffisant pour vous, votre médecin peut vous recommander un programme dans lequel vous restez sur place 24 heures sur 24. C’est ce qu’on appelle un « programme d’hospitalisation ». Ces programmes sont plus fréquemment offerts dans les grandes villes et les zones urbaines. Ils offrent un lieu sûr aux personnes ayant des problèmes d’alcoolisme et de toxicomanie, en leur proposant un soutien 24 heures sur 24, des conseils, un accompagnement à la vie quotidienne et des conseils en matière de nutrition.

 

Les personnes qui suivent un programme d’hospitalisation restent généralement de quelques semaines à quelques mois pour recevoir le traitement intensif dont elles ont besoin. Ces programmes de traitement ne respectent pas tous les normes établies par les autorités sanitaires ou les réglementations provinciales et territoriales relatives aux établissements de soins de santé à domicile. Il est important de faire des recherches pour trouver un établissement qui réponde à vos besoins et vous offre la qualité de soins que vous recherchez.

Logements supervisés pour le rétablissement

Vous pouvez également envisager de rechercher un hébergement de rétablissement, où des personnes souffrant de diverses dépendances vivent ensemble en communauté. Dans ces logements, l’accent est mis sur la reprise d’un mode de vie sain et structuré. Ces programmes incluent un horaire quotidien, des repas et du soutien pour vous aider dans votre parcours de rétablissement. Ils intègrent en outre différentes activités telles qu’un suivi psychologique, du yoga et de l’aide par d’autres personnes qui comprennent votre réalité. Ils vous permettent également d’acquérir des compétences importantes pour vous préparer à une vie autonome.

 

Pour vivre dans un logement supervisé, vous devez généralement être sobre avant d’emménager et le demeurer pendant tout votre séjour. La plupart des personnes restent pour une durée d’un à trois mois. Les logements supervisés ne respectent pas tous les normes établies par les autorités sanitaires ou les réglementations provinciales et territoriales relatives aux établissements de soins de santé à domicile. Il est important de faire des recherches pour trouver un établissement qui réponde à vos besoins et vous offre la qualité de soins que vous recherchez.

Groupes de soutien par les pairs

Les groupes de soutien par les pairs sont des lieux où des personnes ayant vécu des expériences similaires se réunissent pour s’apporter un soutien mutuel à la fois émotionnel et pratique. En matière de consommation d’alcool, un pair aidant est une personne qui a traversé son propre parcours avec l’alcool et est formée pour aider les autres dans le leur. Présents dans de nombreuses villes, ces programmes sont généralement gratuits et ouverts aux nouveaux membres. Parmi les groupes de soutien par les pairs les plus connus, notons les Alcooliques Anonymes (AA), SMART Recovery et LifeRing.

Chaque étape sur le chemin de la sobriété m’a apporté un outil supplémentaire pour devenir sobre. La sobriété n’a jamais été l’objectif final. Mon but était de revenir dans le monde du vivant.

Heather, en voie de guérison d’un trouble de l’usage de l’alcool